7 tendances du sponsoring sportif amateur (et comment elles vont transformer vos partenariats)

Le sponsoring sportif amateur change de dimension : plus local, plus mesurable, plus engagé. ROI, digital, sport féminin et RSE concrète redessinent un levier devenu stratégique. 2025 a posé les bases, 2026 accélère.

Analyse tactique
5/1/2026
5
mins
écrit par
Morgane

On va être honnête : pendant trop longtemps, le sponsoring du sport amateur ressemblait un peu à la bonne vieille tirelire du président. C’était souvent l’ami du club qui mettait un billet pour dépanner et qui se retrouvait avec son logo un peu de travers sur un maillot de D3. Cette époque est révolue. Et franchement, c’est une excellente nouvelle.

Le sport local vit une transformation radicale. Il se professionnalise, il attire des budgets qui commencent à peser, et surtout, il s'impose comme le canal d'engagement le plus humain et authentique du marché publicitaire. C’est la conviction profonde d’act for sport et d’acteurs de ce marché qui sont de plus en plus nombreux . Aujourd'hui, les marques ne cherchent plus juste à faire un don ou à mettre simplement leur logo sur un maillot  ; elles veulent vivre le sport avec les gens, obtenir des résultats concrets et raconter une histoire qui a du sens - en bref incarner ses engagements et trouver sa juste place dans la société aux côtés des associations.. Elles, sont en quête de visibilité pour créer du sens, diffuser un message qui résonne dans un club, dans une communauté, dans les familles.

Fini le flou artistique. Le sponsoring du sport amateur est devient stratégique. Voici notre lecture des 7 tendances qui ont changé la donne en 2025 et qui vont façonner vos succès en 2026.

1. Le sponsoring de proximité ou le coup de foudre stratégique

Le sponsoring local est bien plus qu’un petit bonus qu'on accorde en fin d'année pour faire plaisir. C'est devenu une porte d'entrée incontournable pour les entreprises qui veulent vraiment ancrer leur marque dans le paysage de ses cibles.

Mais attention, la méthode a changé. On ne choisit plus un club au hasard. En 2025, la proximité se joue au bistouri : on va chercher le club exactement là où vivent vos clients et vos collaborateurs.

Investir dans le club de quartier, c'est créer un cercle vertueux immédiat. Le club n'est plus juste une association sportive, c'est un micro-média - et un lieu aux valeurs incroyables (entre aide, égalité, éducation…) - qui parle tous les jours à une audience ultra-captive.

Guillaume Sarfati, notre CEO, le répète souvent : pour nous, chaque club est un écosystème. Il ne s’agit pas juste d’un logo sur un maillot, mais d’un véritable pont entre une marque et sa communauté locale. Miser sur cette proximité, c'est transformer une dépense marketing en un puissant levier de fidélité.

2. Le ROI : fini le sponsoring à l’aveugle, place à l’investissement mesurable

C'est probablement le changement le plus net. Le sponsor de 2025 n'est plus un mécène silencieux, c'est un investisseur qui attend un retour sur investissement précis. L'époque du "soutien pour la beauté du geste" laisse place à la culture de l’engagement réel et concret ! Les entreprises veulent voir les chiffres : taux d'engagement, fréquentation, visibilité réelle et efficacité (impact chiffré sur les clubs, visibilité digitale, taux de clic, taux d’ouverture, impression, engagement).

La professionnalisation du secteur passe obligatoirement par cette étape. Pour répondre à cette exigence, on a dû mettre les mains dans le cambouis chez act for sport et créer des outils capables de documenter cet impact. Comme le dit Guillaume Sarfati, la professionnalisation passe par la mesure. Chaque euro investi doit se traduire par des données concrètes et exploitables. Pour les entreprises, le message est clair : le sport amateur est un canal marketing qui couvre le digital, le terrain et le social media qui se doit d’être est mesurable, pilotable et rentable.

3. Digitalisation des clubs : la buvette débarque sur TikTok

Le petit club qui se contentait d'une affiche dans le gymnase et d'un site internet qui date des années 2000, c'est de l'histoire ancienne. Les clubs amateurs sont devenus de vraies petites machines à créer du contenu. Entre les buts spectaculaires sur les formats courts type sur Rematch.TV et les coulisses du vestiaire sur Instagram, ils maîtrisent les codes. On assiste à l'émergence de micro-influenceurs locaux très crédibles, car ils sont authentiques et passionnés - Qui sont-ils ? les bénévoles, les joueurs, leurs entourages, tous sont connectés sur les réseaux sociaux et parfaitement à l’aise avec les codes.

Pour les sponsors, c'est une opportunité en or de co-créer. La stratégie gagnante aujourd'hui est hybride : elle allie la présence physique sur le terrain à la puissance de frappe du digital. Les marques intelligentes travaillent main dans la main avec les clubs grâce à act for sport pour que l'impact du maillot se démultiplie sur les écrans de téléphone. Le digital n’est plus un supplément, c'est le mégaphone de votre engagement terrain.

4. L’enjeu du sport féminin local : le train à ne pas rater

Le sport féminin est devenu une tendance sociale… Alors, si vous n'avez pas encore intégré le sport féminin amateur dans votre stratégie, il est temps de s'y mettre. Ce n'est pas une simple tendance de fond ou une niche, c'est un véritable boom. Les licences explosent, la visibilité médiatique augmente et l'image renvoyée est novatrice, dynamique et inclusive.

Soutenir le sport féminin, ce n'est pas faire de la bienfaisance. C'est une opportunité stratégique majeure pour incarner des valeurs fortes sans avoir besoin de grands discours marketing. Guillaume Sarfati est formel là-dessus : ne pas soutenir le sport féminin aujourd’hui, c’est passer à côté d’une opportunité stratégique et engagée. C'est un positionnement gagnant-gagnant qui allie performance d'image et engagement sociétal concret. Compte tenu des nombreuses difficultés d’accès au sport pour les femmes, s’associer à elles, c’est s’associer à des femmes fortes, à des femmes engagées, qui font bouger les lignes.

5. La RSE passe de la parole aux actions concrètes

On entend parler de RSE partout, mais en 2025, elle doit être tangible, réelle, concrète et prouvable. Le sponsoring du sport amateur est le véhicule idéal pour transformer les promesses en actions : inclusion des jeunes, 3ème lieu d’éducation de nos enfants, accessibilité, initiatives environnementales locales. Le sponsor ne veut plus juste un label pour faire joli, il veut raconter l'histoire de son impact réel sur le terrain.

C'est le Graal du marketing moderne : réussir à concilier visibilité commerciale et sens. La RSE dans le sponsoring n’est pas un bonus, c’est une exigence. Preuve à l’appui, chaque activation devient une histoire que l’on peut raconter. En somme, c'est l'ère du retour sur investissement social qui vient booster la performance marketing.

6. Équipement et visibilité terrain : le classique qui ne meurt jamais

Malgré toute cette digitalisation, la vérité du sport reste le terrain. Le maillot, le panneau, le textile... ces supports physiques demeurent des ancrages visuels indispensables. C'est le point de contact immédiat et mémorisable pour tous les spectateurs et joueurs. Instant statistiques : une simulation de 100 clubs sponso, qui jouent chacun 30 matchs par saison x 24 joueurs visibles sur le terrain avec le logo sponsor x 50 spectateurs par match = ça fait 3,6M de logos vus !! Pas mal non ?

Cependant, l'exigence a changé ici aussi. On veut de la qualité, de la traçabilité et une esthétique soignée. Pourquoi ? Parce qu'une belle photo de maillot floqué sur Instagram commence par un beau maillot propre sur le terrain. Le physique et le digital sont enfin mariés. Ces leviers "classiques" restent incontournables pour garantir une présence de marque sur le long terme et asseoir sa crédibilité.

7. Les marques nationales descendent sur le terrain local

Quand on voit des géants comme Uber Eats, Groupama ou Allianz descendre sur le terrain amateur, c'est le signal que le marché est mûr et que cette approche se démocratise - dit autrement n’importe quelle entreprise et/ou marque peut s’y mettre. Les grandes marques adoptent désormais une stratégie "glocale" : elles cherchent à générer du volume et de l'affect là où ça compte vraiment, au plus près du quotidien des gens.

C'est une excellente nouvelle pour tout l'écosystème. Cela permet de mutualiser les activations, de faire du co-sponsoring avec des PME et de bénéficier du savoir-faire marketing des grands groupes. Voir des grandes marques s’engager sur le terrain local montre que le sport amateur est devenu un vrai marché stratégique, et pas seulement un coup de com.

Projection 2026 : le futur est déjà là

Alors, à quoi s'attendre pour 2026 ? Ce ne sera pas une rupture brutale, mais une accélération de tout ce qu'on vient de voir. Ceux qui n'auront pas bougé risquent de se retrouver hors-jeu.

Le sport local adopte désormais les standards d’exigences du monde professionnel : photos pro, stats détaillées et chiffres d'engagement seront exigés systématiquement. Le contenu digital court va encore s'envoler et les activations lieront intrinsèquement le terrain au téléphone. Quant au sport féminin et à la RSE, ce ne seront plus des options : ne pas s'y engager ou faire semblant sera perçu comme rétrograde.

En résumé, si vous structurez votre sponsoring maintenant, vous aurez une longueur d'avance en 2026. Comme le résume notre CEO,Guillaume Sarfati :

En 2026, chaque euro investi sur le terrain devra être visible, mesurable et raconter une histoire. Les marques qui auront anticipé dès 2025 seront celles qui transformeront leurs partenariats en véritables leviers business et engagement local.”

C'est ça, l'ADN act for sport : de l'impact, des preuves et de la passion.

Les questions qui reviennent souvent

Quel est le budget moyen d’un sponsoring sport amateur ? Cela dépend beaucoup des clubs et du niveau d’engagement. Pour des PME locales, ça peut varier de 1 000 € à 50 000 €. Pour des clubs partenaires de marques nationales avec de gros dispositifs, on peut atteindre plusieurs centaines de milliers d'euros.

Comment mesurer le ROI d’un sponsoring local ? On le mesure grâce à la visibilité terrain (maillots, panneaux), l'engagement digital (réseaux sociaux, contenus sponsorisés), ainsi que la fréquentation et les interactions directes avec la communauté. Aujourd'hui, des outils de suivi simples permettent d'avoir une vision claire de ces retombées.

Quelles sont les tendances clés pour 2026 ? Les points majeurs sont le sponsoring de proximité, l'exigence d'un ROI mesurable, la digitalisation des clubs, l'essor du sport féminin, une RSE concrète et l'arrivée des marques nationales sur le local.

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